Le terme de développement durable, fréquemment utilisé, est clairement défini : il s’agit de répondre aux besoins des générations présentes sans altérer la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Il comporte trois piliers : l’économie, l'écologie et le social. La laine de verre Isover est particulièrement durable avec ses 80% de matières premières recyclées et ses grandes performances isolantes.
Dans le domaine de la construction, il existe différents systèmes de certification et normes permettant d’évaluer de la durabilité d’un bâtiment, d’un élément de construction ou d’un matériau.
Standards et labels
En Suisse, les normes et labels suivants sont les plus courants :
- Le label de construction suisse MINERGIE pour les bâtiments neufs et rénovés, fait figure de pionnier dans la construction durable et est principalement axé sur le confort et l'efficacité énergétique des constructions. En coopération avec l’association ecobau, le complément ECO a vu le jour, pour prendre en compte également les aspects liés à la santé et à l'écologie du bâtiment.
Le standard SNBS Bâtiment (Standard Construction Durable Suisse), plus récent, couvre quant à lui l’ensemble des aspects de la durabilité.
- Les labels étrangers DGNB (allemand) et LEED (américain) sont également fréquemment utilisés pour évaluer la durabilité des bâtiments suisses.
Le tableau p.16 à 18 de la brochure Matériaux d’isolation et Développement durable récapitule les différentes contributions possible de la laine de verre Isover à l’obtention de ces labels.
Actuellement, la norme SIA 112/1 « Construction durable – Bâtiment », qui comprend des critères pour chacun des trois piliers du développement durable, est l’instrument d’évaluation le plus important et le plus complet. La norme européenne EN 15643 « Contribution des ouvrages de construction au développement durable » s’applique également en Suisse et a le statut d’une norme SIA. Enfin, la norme ISO 15392:2019 « Développement durable dans la construction - Principes généraux »
est également pertinente pour la Suisse.
Le standard SNBS Bâtiment (Standard Construction Durable Suisse), plus récent, couvre quant à lui l’ensemble des aspects de la durabilité.
Impact positif des mesures d’isolation sur la durabilité
Un bon standard d’isolation contribue de façon significative à chacun des trois critères du développement durable :
Aspect écologique : l’impact environnemental de la production de l'isolant est très rapidement amorti par la baisse de consommation énergétique du bâtiment isolé.
Aspect social : le confort thermique d’un bâtiment isolé est considérablement accru, et les risques de moisissure ou condensation réduits, ce qui diminue les risques pour la santé.
Aspect économique : la baisse de consommation énergétique se traduit par une baisse des coûts d’exploitation du bâtiment, phénomène encore renforcé par la hausse des coûts de l’énergie, les programmes d’encouragement officiels et les avantages fiscaux liés aux rénovations.
La laine de verre Isover est particulièrement durable. Elle contient environ 80% de matières premières recyclées et ses grandes performances isolantes lui permettent de garantir un bon standard d’isolation, et ceci avec peu de matière.
Ecologie
La dimension écologique des matériaux de construction (un des trois piliers du développement durable) peut être de nos jours estimée sur des bases scientifiques standardisées. Ainsi, les indices de charge polluante (UBP) permettent d’évaluer et de comparer l’écologie d’un matériau ou d’une construction, sur l'ensemble du cycle de vie. Les isolants légers avec de faibles coefficients de conductibilité thermique, dont fait partie la laine de verre Isover, obtiennent de très bons résultats : ce sont les matériaux qui isolent le plus efficacement, avec un minimum de poids. L’utilisation de verre recyclé, d'un liant à base de matières premières rapidement renouvelables et d’électricité issue de centrales hydrauliques locales améliorent en outre le bilan écologique.
Comparaison des matériaux isolants, UBP par m2 d'isolant avec résistance thermique R = 5 (m2 K)/W selon KBOB 2009/1:2022 version 4
Pendant leur cycle de vie, les matériaux d’isolation compensent très largement la charge environnementale découlant de leur production. En quelques mois, l'impact écologique et énergétique sont déjà amortis par les économies que l'isolation permet de réaliser. Sur une durée de vie de 40 ans, la mesure d'isolation permet d'économiser plus de 100 fois la charge écologique et énergétique de la production.
Importance environnementale relative de l’isolation
Si l'on considère l'impact environnemental d'un bâtiment de manière globale sur l'ensemble de son cycle de vie, l'influence des matériaux de construction et donc de l'isolation devient relative, même pour un bâtiment hautement isolé. Opter pour un bon standard d’isolation est toutefois primordial, car il permettra d’économiser beaucoup d’énergie d’exploitation tout au long du cycle de vie du bâtiment.